Programme Eurodyssée
Ignasi Albesa Albiol
28 ans
Ingénier industriel
UPC, Université Polytechnique de Catalogne.
Barcelone, Espagne
T. 06 48 65 74 65 // 0034 6 57 11 02 33
ignasi.albesa@gmail.com
L'arrivée en France
Eurodyssée
J'ai connu le programme Eurodyssée vers le moi de mai de 2009, par Internet dans un lien qu'il y avait au page du SOC (Service d'Occupation de Catalogne)
Apres finir mon contracte de travail dans mon entreprise au moi de mars 2009 et réaliser le fait impossible le renouvellement, a cause de la manque du travail. J'ai rentre au chômage, après trois ans d'expérience dans une entreprise de calcul de structures.
C'était deux mois après, vue la situation économique actuel et la difficulté pour trouver un autre travail, quand j'ai pensé en la possibilité de profiter le période actuel pour améliorer mon CV et mon formation personnel.
Je m'y suis inscris au programme Eurodyssée après avoir fait sa connaissance. Pendant un séjour que je faisait en Franche comté au moi d'août par premier fois chez une amie avec d'autres amis a moi, j'ai reçu un appel de l'officine de Barcelone pour partir en Bourgogne au moi de septembre. Quelle hasard!
Arrivé a Dijon. Première mois en formation de langue.
Dijon c'est une jolie ville qui me donne des souvenirs d'autres époques jamais vécues. Au moi de septembre il y a du soleil et je m'y promène en manches courtes. Le lac Kir et la foire des associations qu'il y avait lieu là ont était une chaleureuse bienvenue.
Je suis arrivé a Dijon en train, vers l'aéroport de Lyon, le 18 Septembre 2009. Une fois établis chez madame Gomez, j'ai commençais le cours de langue française avec la professeur Hélène Roux Au même temps, a travers de l'officine de l'APRECCA commandé par Amandine Genty, tout la paperasse a réaliser, soit a niveau banque ou santé soit des informations a apporter a l'entreprise d'accueil ou a
Le cours de langue sert aussi pour connaître des autres stagiaires d'autres pays.
L'entreprise d'accueil
Mes tuteurs de stage
"Nous ne sommes pas des bétonneurs, mais des architectes et nous cherchons des solutions architecturales optimales, c’est ce qui fait la qualité de notre travail"
Guillaume Bouteille et Véronique Fleurer ont fait de mon stage en Studiomustard et en France, une agréable expérience. Apres un temps au chômage c'est agréable s'engager de nouveau au projets et apporter les connaissances qu'on a appris. Avec eux, et avec l'autre stagiaire Guillaume Mathieu, on a crée une bonne équipe de travail, On a travaillé dans différents projets, ou dans le même projet ensemble. J'ai des bons souvenirs des périodes quand il fallait travailler ensemble jusqu'a minuit, pour finir un projet pour un concours.
Mon travail
Studiomustard Architecture
Véronique Flurer & Guillaume Bouteille architectes DPLG
architecture / urbanisme / design //////////////////////////////////////
6 rue Pasteur, 21000 Dijon / T. 03 80 3000 13 /////////////////
Le mur de mon bureau
On a travaillé dans différents projets.
Il a fallu une adaptation les premiers jours au clavier "azerty" plus étendu en France que le clavier "qwerty" a lequel je suis habitué. Autour de l'adaptation au travail, j'ai appris aussi, en ça qui concerne au logiciels, a travailler avec les commandes françaises. Par exemple, dans le logiciel Autocad d'Adobe, ce sont complètement différents, et il a fallu les apprendre. Comme exemple, le commande "m" que veut dire "move", et qu'on l'utilise beaucoup pour la réalisation de plans, dans le logiciel français c'est "dp" déplacer.
J'ai appris a travailler avec le logiciel Sketchup de Google qui sert pour faire des modélisations 3D. Avec cet logiciel, on peut voire, entre d'autres, l'affectation du soleil soit qu'il soit le jour ou l'heure de l'année. Et aussi j'ai fait quelques heures autour du programme Photoshop de Adobe avec lequel j'avais jamais travaillé.
Mais le plus important que j'ai appris a était, depuis mon vision plus carré d'ingénier industriel, la façon d'aborder un projet d'architecture. Toujours a partir des conceptions plus artistiques sans oublier le budget, les besoins du client et la conception du bâtiment dans ensemble.
Pour un ingénieur structural, comme ça a était mon cas. La conception part toujours des différents normes, soit du béton ou de l'acier, la stabilité de la structure et les besoins du client et l'enveloppe total pour la partie structural.
La terre
- Je pars en France, à Dijon
- Dijon? ... La moutarde!
La moutarde, le pain d'épices, le boeuf bourguignon, l'époisses, les oeufs au meurette et finalement et surtout: le vin. Ce sont les mots qui me viennent quand je réfléchis pour écrire cet partie du rapport.
Je me souviens encore de mon voyage en voiture par la côte de Nuits quand je suis parti avec des amis français à Chambolle Musigny. La côte c'était encore doré vers la fin d'octobre. La descente de caves était l'occasion pour connaître le vin, et aussi la bourgogne. Beaune c'est une jolie ville aussi. Je m'y suis vraiment amuse pendant la fête de la vente du vin de ses hospices.
Ses gens
J'ai toujours pensé que c'est la terre qui appartiens les gens et pas les gens qui appartiennent la terre. Il y a une liaison du caractère entre l'homme et l'environnement.
C'est pas évident connaître des gens quand tu arrives de dehors. J'appartiens a un autre territoire a coté de la mer méditerranée... qui m'appartient. L'encontre c'est bien passé, mais il a fallu presque deux mois pour être invité a un apéro chez quelqu'un. Une fois on traverse la barrière courtoise, on trouve derrière des gens comme chez toi. J'ai fait des nouvelles amitiés qui me manquent déjà avant partir, pendant j'écris cet rapport.
Moi à Dijon / Moi et Dijon
Dijon est un garçon des yeux gris comme mon gilet de chez Jules
Il fait du sport toutes les dimanches au parc de
Il a une vigne et il marche dessus des raisins comme le bas rosé de la place François Rude.
J'aime beaucoup des choses de Dijon, en fait Dijon a était ma vrai connaissance de
J'était surpris par les crémeries, par la courtoisie, et par les gents qui sont gourmandes. "Cet truc qui sert a..." a était une des frases les plus dites pour moi quand je ne connais le mot en français.
Dijon a aussi un peu de toutes les personnes que j'ai connu ici.
Madame Gomez, ou Rosalía, son prénom, rentre à la retraite le prochaine mois d'avril. Elle, qui m'a hébergé, a était mon vrai soutien pendant les jours gris quand ils sont arrivées. C'est déjà difficile a exprimer, en espagnol ou catalan, des vrais mots sincères de remerciement, comme pour en trouver en français. J'aurai toujours la sensation d'être en dette avec elle a cause de toutes les choses incomptables qu'elle m'a offert. Elle est pour moi en découvert .
Sans doute elle est a qui je veux remercier la première.
J'avais commencé a écrire ici d'autres remerciements, mais j'ai efface. Quand je vois des gens a la télé qui gagnent un prix, soit un Oscar ou soit qu'il soit, j'ai des fantômes de moi en sa place au moment des remerciements. Et j'ai déjà mon discours préparé. Si j'ai la chance de remercier un prix quelque fois, je vais le remercier a ma mère. Et c'est tout.
Dans cet cas, ça serait très con de remercier a ma mère mon stage a Dijon, parce que mon stage n'a était pas du tout un prix, et ça serait non plus sincère, parce que je ne le sent comme ça en ce moment.
Mais je ne vais pas écrire les noms de toutes les personnes a remercier un après l'autre, avant la peur d'en oublier un, ou la sensation d'être chiant dans mon rapport comme les gents a la télé.
C'est pour ça, et pour ce que j'ai exprimé avant, autour de la liaison entre la terre et ses gens, que je vais remercier des la profondeur de mes sentiments les plus sincères à la ville de Dijon...
...A ce gars des yeux gris qui est assis a place de la libération et a les gens qui s'y promènent d'ici ou d'ailleurs.
Merci a tous.
DIjon, 12 mars 2010.

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